Perte de mémoire II

Il y a quelques mois, je me plaignais déjà de perte de mémoire, mais il s'agissait de mémoire procédurale, c'est-à-dire une séquence de mouvements enchaînés automatiquement sans intervention cognitive.

Ce n'est pas étonnant que ce genre de mémoire demande un certain entretien, et qu'avec le temps on ne puisse plus retrouver comment exécuter cette séquence. Quelque part, je suis plus surprise de l'avoir tenue aussi longtemps avec si peu d'entretien que de l'avoir perdue cet été.

Donc disons que c'est dans l'ordre de choses.

Ce dont il est question dans ce billet, c'est une perte de mémoire déclarative, c'est-à-dire l'échec de la récupération dans le champ cognitif d'informations qui devraient être enregistrées quelque part dans mes neurones.

Et si déjà une perte de mémoire procédurale me touchait beaucoup plus que ce à quoi je m'attendais, alors que ça me semble normal et que j'accorde peu d'importance à ce que j'ai perdu, une perte de mémoire déclarative me touche beaucoup plus, parce qu'il y a des pans entiers de ma vie qui reposent sur ces facultés et qui sont donc remis en question, et parce que j'aime bien utiliser cet outil et qu'il va me manquer beaucoup plus que la capacité de résoudre des Rubik's Cubes sans réfléchir.

Ma Vie d'Avant

Dans ce weblog, je ne cherche pas spécialement à trouver une épaule sur la quelle pleurer (j'ai déjà ce qu'il me faut à la maison), mais à communiquer mon expérience. Pour mesurer cette perte, je vais donc commencer par décrire ce que j'ai perdu, et essayer de vous faire comprendre la valeur que ça a à mes yeux.

Informations et Concepts

Aussi loin que je me souvienne, j'avais une bonne mémoire, et je n'hésitais pas à m'en servir. Ça ne m'a pas tellement marqué en soi, je le juge plutôt par à quel point les rares échecs semblaient cuisants, et les réactions allant de l'incompréhension à la moquerie par les gens autour de moi, qui semblaient vivre des échecs bien pires et bien plus fréquents.

Je n'ai jamais été une élève très sérieuse. Je faisais les devoirs, parce que c'était le chemin de moindre résistance socialement, mais les concepts de « réviser » ou « revoir les leçons » me sont étrangers. Je fais attention en cours, je prends plus ou moins de notes, et ce qu'il en restait pour les interro' suffisaient pour ne pas ressentir le besoin d'en faire plus. Je n'étais pas première de la classe, mais je ne le méritais pas.

Ma mémoire était déjà à l'époque loin d'être infaillible, mais elle gardait tout ce que je voulais garder. Et encore aujourd'hui, je suis capable de ressortir et surtout utiliser les éléments du cours de philo' (au siècle dernier) qui m'ont plu.

Quand j'étais en prépa', on jouait à s'échanger les numéros de téléphone en donnant les chiffres un par un, genre « zéro trois un quatre un cinq neuf deux six cinq », à la vitesse des mots d'une conversation. Et ça suffisait à tout assimiler sur le coup, et à le garder tout au long de l'année, sans passer à aucun moment sur le papier.

Cette capacité est d'ailleurs la première que j'ai perdue. Il y a presque dix ans, j'ai remarqué ma mémoire immédiate n'avait plus la vivacité pour construire un objet aussi complexe. À la vitesse où on épelle, plutôt qu'à la vitesse de la conversation, ça marchait encore. J'ai eu des doutes ensuite sur la mémorisation à plus long terme, parce qu'il fallait que je « ravive » le souvenir régulièrement, alors qu'à l'époque aucun entretien volontaire n'était nécessaire ; mais à cette époque il fallait composer le numéro avec les doigts, et ça devait faire office.

Organisation du Temps

Pendant longtemps, je n'ai jamais vraiment utilisé d'agenda non plus. Mon emploi du temps et mes obligations n'ont jamais été très complexes, les joies de la vie étudiante, donc il n'y a pas grand exploit à ça non plus.

Les choses ont commencé à se corser au milieu de ma thèse, avec tout plein de choses, à échelles de temps variées, et j'ai commencé à recourir à un agenda. Depuis ma vie s'est simplifiée, et encore aujourd'hui, j'utilise l'été 2010 de cet agenda comme brouillon. Je note les rendez-vous sur une feuille volante ou un brouillon que je ne regarde plus jamais ensuite, et ça suffit.

Projets Professionnels

Depuis que j'ai rejoint le monde du travail privé, j'ai toujours plus ou moins été un morceau de viande rouage dans une grande machine, et assignée à un sous-projet donné.

Chaque sous-projet contient en gros deux sortes d'informations : les concepts à comprendre, construire, ou exécuter ; et le planning.

Pour les concepts, ce n'est pas très différent de l'époque où j'étais étudiante, à part que c'est tellement plus simple que j'ai rarement besoin de prendre des notes. Mon attention suffit à assimiler tout ce qui est nécessaire.

Cependant, à la différence de l'époque étudiante, l'image que je renvoie est d'une importance capitale, parfois je me demande même si elle n'est pas plus importante que le code que je produis. Et débarquer avec un stylo plume et un cahier avec une couverture en cuir, ça fait un effet qui plaît au client, et c'est encore plus fort en prenant des notes d'autant plus frénétiquement que la personne qui parle se sent importante. Et le client n'a pas besoin de savoir que je ne relirai jamais ces notes.

La partie planning est beaucoup plus difficile. Si je comprends l'importance que ça peut avoir pour le Système, je m'en contrefous personnellement. Et le manque d'investissement émotionnel fait que je n'ai aucune chance de mémoriser quand j'ai fait quoi.

Donc dans le même cahier, je tiens un journal, détaillé suivant la précision des comptes que j'ai à rendre, que je ne relis jamais sauf lorsqu'il faut répondre précisément à une question sur quand telle chose a été faite, ou quels jours j'ai travaillé sur telle question de tel projet.

J'utilise quand même ma mémoire pour interroger le journal, au besoin avec des grep sur ~/.zsh_history/ pour pallier l'absence de recherche de texte sur mon papier.

Les Échecs Récents

J'ai donc continué mon petit bonhomme de chemin en m'appuyant sur ces capacités mentales que je tenais pour acquises.

Et puis ces derniers mois, les échecs se sont enchaînés, et ils sont d'autant plus cuisants que je suis certaine qu'il y a dix ans ma mémoire ne m'aurait pas failli, et aurait même été capable de bien mieux.

Par exemple, le 30 septembre dernier j'ai longuement discuté avec mon père, entre autres de sa nouvelle situation professionnelle. J'ai écouté avec attention, sans prendre de notes, un sujet qui m'intéresse, dans lequel j'étais émotionnellement investie, et dont j'avais déjà ressenti le manque peu avant. Bref, les conditions idéales pour marquer durablement mes neurones.

Et il ne m'en reste plus rien d'autre qu'il ne fait pas au quotidien la mission qu'on lui avait donnée, que ce n'est pas à son goût et que c'est beaucoup plus sédentaire que ce dont il a l'habitude. Mais absolument aucun détail sur ce qu'il aurait dû faire ou ce qu'il fait concrètement.

Autre exemple, la semaine dernière j'étais à Capitole du Libre, à Toulouse. J'étais aussi à l'édition 2014 de cet évènement, qui avait lieu au même endroit, et nous étions au même hôtel. Je n'ai absolument aucun souvenir de toute cette aventure, en dehors de quelques éléments brumeux de l'évènement lui-même (par exemple je me souvenais de la configuration du hall et de la position du stand). Rien sur les simagrées des saltimbanques sécuritaires à l'aéroport, rien sur l'hôtel, rien sur le chemin entre l'hôtel et l'évènement, rien sur le dîner.

J'ai à présent des souvenirs assez partiels de l'édition 2017, mais suffisamment pour reconstruire les points forts du séjour. Je pense que c'est à peu près au même niveau que les souvenirs qu'auraient moi‐d'il‐y‐a‐dix‐ans et moi‐d'il‐y‐a‐vingt‐ans une semaine après l'évènement ; mais aussi le niveau de ceux qu'elles auraient trois ans après l'évènement, alors que là le compte n'y est pas du tout.

Il y a aussi un nombre, dont j'ai honte, d'exemples dans ce genre sur des évènements entre 2009 et 2013, que mon compagnon me raconte très clairement mais dont il ne reste absolument rien dans ma mémoire, comme si c'était arrivé à quelqu'un d'autre ou si je me faisais gaslighter.

Sur un autre terrain, je participe depuis plus d'un mois à un projet suivi de près par un chef qui voudrait que le code que je produis soit exactement comme il l'aurait fait (ce qui se tient puisque c'est lui aura à assurer la maintenance ensuite). Il n'est pas rare que je me retrouve avec cinq à dix actions à faire après le point quotidien, décidées au fil de la discussion.

J'ai essayé de faire sans support papier, comme moi‐d'il‐y‐a‐dix‐ans l'aurait fait sans problème, mais après plusieurs oublis gênants j'ai dû recourir aux notes sur papier.

Dans le même genre, dans le plan privé, je jongle avec diverses tâches à faire : répondre à un e-mail, retrouver tel objet, lire tel article, etc. En particulier, j'ai une notion assez rétrograde chevaleresque de ma parole, et si je dis que je vais faire telle chose à tel moment, je vais très mal vivre l'oubli de cet engagement, fût-il oral et informel.

Je n'ai pas l'impression que ma vie privée soit plus complexe ou foisonnante ces jours ci qu'il y a dix ans, et pourtant j'ai raté un bon nombre de tâches ces derniers temps.

Et là c'est d'autant plus gênant que je n'ai pas de solution évidente pour contourner ce problème. Autant je peux faire mes points quotidiens avec une feuille qui reste ensuite sur mon bureau en guise de pense-bête, autant il n'y a pas d'endroit physique ou numérique dans lequel un pense-bête s'intègrerait naturellement.

Mais Pourquoi ?

Devant une telle accumulation d'échecs, je dois me rendre à l'évidence : tel qu'il est là, le système ne marche pas. Avant de chercher comment le remplacer ou l'ajuster, je me demande s'il est réparable, en cherchant des causes sur lesquelles agir.

La première cause qui m'est venue à l'esprit est le vieillissement, exactement comme pour le coup des numéros de téléphone.

Mais c'est contrariant comme explication, parce que ça ne colle pas avec les modèles (grossiers) que j'ai du fonctionnement du cerveau, et surtout parce qu'on ne peut pas du tout agir sur cette cause. Alors je cherche ailleurs, au cas où.

Il est de fait que je n'ai aucun exemple qui date d'avant 2009. À la limite, j'ai un exemple en 2010 d'échec à retrouver des évènements de 2006, mais en dehors de cette exception, tous mes exemples concernent des informations (qui auraient dû être) enregistrées en 2009 ou plus tard.

Certes, depuis 2009 je suis plus vieille qu'avant 2009, mais il y a un paquet d'autres choses dans ma vie qui ont changé à cette époque.

Par exemple, le présent site a été lancé en janvier 2009. Et si c'était ce moteur de site web qui envoie des mauvaises ondes vers mon cerveau ?

Peut-être que je me suis massacré trop de neurones à coups de vodka après ma rupture fin 2008. Mais c'est comme le vieillissement, ça ne sert à rien comme cause, je ne peux rien en faire maintenant.

Plus sérieusement, et plus peut-être plus pertinemment, fin 2009 correspond au début de la rédaction de mon manuscrit de thèse, et c'est à peu près aussi le début de ma dépendance à la caféine.

Il m'est assez difficile de distinguer les effets de la caféine de ceux du manque de sommeil, tant ces deux quantités sont corrélées. Et il est établi que le sommeil a un rôle crucial dans la formation et l'entretien des souvenirs, il me semble. Et là, il y a quelque chose à faire.

En même temps ce n'est pas incompatible avec les pistes précédentes. J'étais sérieusement en manque de sommeil il y a quinze ans, mais peut-être que la jeunesse me permettait de l'encaisser mieux que maintenant.

La Drogue c'est Mal

La caféine, j'arrête quand je veux. Facile.

N'importe quel drogué vous dirait ça.

Et pourtant j'y crois sincèrement. Comme n'importe quel drogué.

Mais en l'occurrence, mon problème n'est pas d'arrêter, mais de ne pas reprendre. Est-ce que c'est ça la dépendance psychologique ?

Imaginons que je prenne le temps qu'il faut pour me sevrer. Une ou deux semaines, il me semble. Je serais déchirée pendant tout ce temps là, mais c'est pas grave, parce que je m'y serais préparée, donc imaginons que je tienne.

Je finis par reprendre un fonctionnement normal, sans caféine.

Et puis un soir, inévitablement, je ne serais pas raisonnable sur l'heure du coucher. Ou pour une raison ou pour une autre je passerais une mauvaise nuit.

Le lendemain je serais sérieusement dans le brouillard, tout en sachant qu'il existe une solution magique pour redevenir à peu près fonctionnelle : il suffirait juste d'une dose de caféine.

Comment y résister ?

C'est exactement avec un scénario comme ça que je suis tombée dedans, à l'époque où je rédigeais ma thèse. Et à cette époque, je n'étais pas du tout convaincue que le café c'était si magique que ça, alors que maintenant j'en ai l'expérience directe.

Donc même si je ne me fais pas d'illusion en me disant que j'arrête quand je veux, ça n'en vaut pas l'effort si je retombe à la première occasion.

Et puis de toute façon, je n'aime pas vraiment le café. Ma consommation s'adapte automatiquement suivant mon état de fatigue.

Je vais donc plutôt viser un changement de rythme de vie pour diminuer mes besoins de caféine, c'est beaucoup plus réaliste. Et si ma consommation a un impact sur la qualité de mon sommeil, la diminution devrait lancer un cercle vertueux.

Si j'y arrive, et si ça améliore mes problèmes de mémoire sans les résoudre complètement, il sera toujours temps de regarder du côté du sevrage. Pas besoin d'y aller tout de suite à coups de dinde froide.

Plan B

Et si jamais mon sommeil et la caféine n'ont rien à voir avec mes soucis ?

Vu que je n'arrive pas à trouver d'autre cause potentielle sur laquelle je puisse faire quelque chose, je ne peux décemment pas exclure que ma situation soit irréversible.

Cela impose des changements assez radicaux dans ma vie, non seulement pour activement enregistrer les informations dont je pense avoir besoin plus tard, mais aussi pour mettre en place des aide-mémoire pour penser à vérifier s'il y a des actions en attente.

Je vois deux stratégies pour ce faire :

Comme elles ne sont pas mutuellement exclusives, je ne vois pas de raison de ne pas faire les deux.

Ce qui m'amène à mon appel au lectorat : qu'utilisez-vous pour enregistrer les évènements pertinents de votre vie personnelle ou professionnelle ? Comment choisir lesquels enregistrer ? Et pour gérer des listes d'actions à faire ? Et pour les nouvelles des proches ?

Avez-vous des techniques de life hacking ou des techniques mnémotechniques à conseiller ?

Commentaires

1. Le jeudi 30 novembre 2017 à 7:06, par Balise :

J'ai une mémoire assez moisie (mais pour autant que je le sache ça a toujours été le cas, alors ça me chagrine pas trop), mais j'ai aussi assez peu de choses avec lesquelles il faut que je jongle au quotidien - ça aide. Pour les outils "usuels" qui m'aident :
* Si on me demande quelque chose à l'oral, je fais ma chieuse, et je dis "envoie moi un mail sinon je vais oublier". De là, j'ai en général suffisamment de backlog. (Et si la personne a la flemme d'envoyer un mail, c'est aussi un filtre raisonnable qu'elle s'en fout.)
* Google Calendar est raisonnablement bien foutu ; mettre les trucs dans l'agenda aide, et pouvoir envoyer un reminder qui bzzt au moment qu'il faut aide aussi. (Je suis pas encore très douée sur le concept d'envoyer des reminders qui bzzt au bon moment).
* Google Inbox aide aussi - parce qu'il y a moyen de "snoozer" les mails et les reminders pour qu'ils repopent dans le bon contexte.
* J'ai vaguement commencé à utiliser https://workflowy.com/ - ça va et ça vient, mais c'est bien fichu. Après avoir lu "The Checklist Manifesto", j'y ai aussi fait une paire de check-list pré-commit pour rien oublier, et ça aide.
* Pas hésiter à leverager l'appareil photo - que ce soit pour garder trace de trucs, ou pour faire des images à souvenirs.

Bref. Je suivrai les commentaires de ce billet avec intérêt :P

2. Le jeudi 30 novembre 2017 à 7:08, par Balise :

Ah, et j'ai aussi une paire de "méta-pointeurs". Quand j'arrive au bureau, j'ouvre Jira et Crucible - Crucible a une inbox, Jira a mes filtres (j'ai un dashboard intitulé "MIIIIIINE") qui aident aussi à rien laisser passer.

3. Le mercredi 6 décembre 2017 à 22:29, par Johan :

Salut,

Je note moi aussi de plus en plus de choses au fil des ans. Je ne sais pas s'il y a des raisons médicales à ça, mais en tout cas la quantité d'information que j'ai à gérer au boulot et en privé augmente, et même les informations qui m'intéressent vraiment dans mes loisirs sont de plus en plus énormément abondantes.

Au boulot rien de très original :

  • Pour les tâches de développement logiciel, scrum board ou kanban. J'ai une bonne expérience avec Trello (leur politique de confidentialité me semble correcte et pour des infos plus sensibles, Kanboard en auto-hébergé a l'air semblable). Fuir Tuleap ; en tout cas ses modules scrum board et kanban sont assez mal foutus.

  • Le calendrier et la liste de tâches de Outlook au boulot (et Thunderbird à la maison, que malheureusement je ne peux pas synchroniser car le réseau du boulot est un peu trop verrouillé).

  • En réunion je prends peu de notes (juste quelques mots-clés) car j'ai du mal à écrire et écouter en même temps, mais j'essaie de noter ce qu'il y a à retenir juste après, avant que ça me sorte de la tête.

En privé je note plein de choses susceptibles de me sortir de la tête à long terme :

  • La liste des films que je regarde sur movielens, pour pouvoir savoir si j'ai déjà vu un film. Je pense en particulier aux films qui m'ennuient et que j'arrête au bout de 10 minutes, et qui ont donc peu de chances de me marquer. Le site fait des recommandations et permet de gérer une liste de films à voir. On peut exporter les données en CSV. Il n'y a pas les séries ; je les liste chez moi dans un tableur.
  • Je ne le fais pas pour les livres car j'en lis un moins grand nombre et ça me marque plus.
  • Trucs vus et à voir sur le Web avec Wallabag (UX bof mais bon) ou juste les marque-pages ;
  • Cadeaux de Noël offerts et reçus ;
  • HOWTOs de sysadmin sur mon PC ;
  • Soucis de santé, ce qu'à dit le toubib etc. ;
  • Réflexions et façons de voir le monde (façon blog mais en privé), pour pouvoir y revenir quand j'aurai changé ;
  • etc.

En général le choix des catégories de ce que je note se fait sur l'expérience : quand j'ai oublié un truc de cette catégorie et que ça m'a manqué...

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  • Publié le 29 novembre 2017 à 21h57
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