Il en faut peu…

… pour égayer une journée tristement routinière.

Prenons par exemple une Nat' enfermée dans son métro/bus/marche – boulot – dodo, qui sort d'une journée trop épuisante et trop longue (mais trop tristement habituelle) et qui n'espère plus que réussir à rentrer dans son minuscule studio solitaire pour s'effondrer dans son lit.

Habituellement, une fois la porte du lieu de travail franchi, le pilotage automatique se met en route, le cerveau s'éteint, et le trajet n'est qu'une parenthèse de pseudo-vie dont toute la substance a été aspirée par la routine.

Mais hier, c'était différent. Il y a quelques chauffeurs de bus qui ne se contentent pas de transporter leur chargement comme si c'était du bétail ou des marchandises : il font des commentaires sur tel monument devant lequel on passe, ou sur tel café, ou sur tel personne qui a donné son nom à telle rue.

Ce n'est pas grand chose, mais en fait ça a un effet colossal (au moins sur moi). Ça donne de la couleur a un trajet monotone et routiner, mais c'est encore plus que ça. Ça humanise la situation. L'ensemble composé du bus et du chauffeur n'est plus une entité biomécanique qui ne sert qu'à se déplacer d'un point à un autre, il y a un rapport humain qui se crée. C'est un rapport certes ténu et transitoire, mais ça suffit à me réchauffer copieusement le cœur.

Je ne sais pas si c'est la ville et/ou la société, mais je déplore la déshumanisation qui s'étend comme un cancer autour de moi (mes rapports trop fréquents à mon goût avec diverses administrations n'arrange sans doute pas les choses). Alors j'aime beaucoup quand des gens comme ce chauffeur de bus ajoutent de l'humanité là où je n'en attendais plus.

Commentaires

1. Le mercredi 17 février 2010 à 15:15, par FrnchFrgg :

Je trouve ça super aussi quand les gens recommencent à échanger des choses ensemble; pour ça le train c'est pas mal, on noue souvent des liens le temps d'un trajet...

C'est vrai que dans les transports parisiens ça doit être plutôt morose; je pense que si j'essayais de "nouer des liens" les gens me penseraient dérangé.

2. Le jeudi 18 février 2010 à 12:02, par gorbey :

Il ne faut pas exagérer non plus, dans les transports parisiens les gens sont certes assez stressés, pressés et tout le reste, mais s'ils n'échangent pas, je pense que c'est aussi beaucoup parce qu'ils n'osent pas, justement parce qu'ils se disent qu'on va les prendre pour des dérangés, ce qui n'est pourtant pas toujours le cas.

3. Le jeudi 18 février 2010 à 20:02, par Marc :

C'est nul, l'« humanisation ».

4. Le vendredi 19 février 2010 à 18:09, par Roman Age :

Je pense que les gens dans les transports (ne se connaissant pas) échangent des paroles quand ils en ont envie, mais c'est très rarement le cas. Parce qu'ils sont stressés, pressés, ils pensent à autre chose, ne sont pas dans l'humeur, ou bien ont trop envie de roupiller, ou alors la simple présence parmi cette foule d'inconnus leur devient insupportable...il y a plein de raisons de ne pas se sentir vraiment épanoui dans un lieu fermé avec une concentration trop importante de monde. Dans ces conditions, un contact non-sollicité est plus une source d'ennuis qu'autre chose.
Cela dit, chacun est doté d'un instinct permettant de juger de l'humeur d'une personne par son comportement ou expression, et il arrive, heureusement, lorsque deux personnes se trouvent momentanément et inéxplicablement dans des dispositions favorables, que des paroles soient échangées.

5. Le vendredi 19 février 2010 à 18:56, par Natacha :

Je réagirai plus tard aux détails, mais j'ai l'impression qu'on s'est un peu mal compris : il n'était dans ce billet nullement question de contacts entre usagers de transports en commun, mais seulement l'humanisation du transport en lui-même par le comportement du chauffeur du bus. Il n'y avait pas vraiment d'échange, la communication ne se faisant presque que dans un seul sens.

Je peux comprendre la sensation d'invasion lorsqu'une personne rompt l'intation civile [http://en.wikipedia.org/wiki/Civil_inattention] sous prétexte qu'elle est à proximité d'une autre. La distance maintenue par le système de microphone du bus rend cette humanisation moins envahissante, et elle peut du coup être évitée de la même façon que n'importe quelle nuisance sonore (par exemple des gens qui se connaissent et/ou qui ont beaucoup trop bu).

6. Le samedi 20 février 2010 à 17:27, par W :

Pour moi les transports en communs sont un moyen de transport, un "outil", et leur non-"humanité" ne me dérange pas. Si je monte à l'avant je salue le conducteur au cas où ça lui fasse plaisir, mais s'il ne m'accorde pas un regard ça m'est complètement indifférent (j'espère que je ne suis pas hors-sujet).

Est-ce que tu aimerais humaniser tout les choses avec lesquelles tu es en contact (quand tu bricoles, tu aimerais humaniser ton tournevis), ou est-ce que le fait de savoir que c'est un humain qui contrôle le bus te donne une impression de gâchis si ton trajet n'est pas accompagné d'une communication "humaine" ?
Ou est-ce simplement une vision négative de cette période de repos du cerveau avant et après une activité professionnelle intellectuelle qui a fait de cette communication une bonne surprise et te fait souhaiter qu'elle se réitère ?

PS : Égayons les premiers commentaires : [http://xkcd.com/610/]

7. Le lundi 22 février 2010 à 16:03, par Gorbey :

Je pense que nous t'avions compris Natacha, seulement nous avons, comme c'est souvent le cas, un peu dérivé. La communication entre passagers est aussi une forme d'humanisation, plus intrusive certes, et aussi plus confidenteille puisqu'elle ne concerne que ceux qui communiquent.
Quant à être pour ou contre cette humanisation, c'est une question apparemment moins consensuelle qu'on pourrait le penser.

8. Le jeudi 25 février 2010 à 20:08, par Natacha :

En fait je n'ai pas grand chose de plus à ajouter sur les « amis jetables » comme les appelait Fight Club. Je suis moi-même trop timide ou asociale ou tarée ou whatever pour entamer sans grandes difficultés une conversation avec des gens que je connais bien, alors avec des inconnus il n'y a aucune chance. Loin de moi l'idée de blamer qui que ce soit pour ce comportement.

Il me semblait que ça allait sans dire, mais pour être sûre que ce soit clair : présenter l'humanisation sous un jour positif comme dans ce billet et mes commentaires n'est qu'un point de vue purement personnel, ni plus ni moins valable que celui de Marc . La seule raison pour laquelle mon point de vue est mis en avant, c'est parce que nous sommes sur mon blog.

W , je suis assez d'accord avec ta vision du moyen de transport, et je l'ai partagée aussi. En fait ton commentaire n'est pas du tout du même point de vue que moi : je ne cherche pas à humaniser quoi que soit, ni le tournevis ni le chauffeur du bus ni toi. Je n'ai ni l'impression de gâchis ni la vision négative dont tu parles (d'ailleurs en ce qui me concerne le cerveau n'est pas plus au repos dans le transport avant mon activité que pendant celle-ci, et sauf épuisement avancé il ne l'est pas plus après ; seuls les domaines d'activité changent).

Par contre, ajouter de l'humain là il n'y en a pas me semble être une très bonne chose, et c'est pour ça que je vois si positivement les commentaires du bus. Et ce n'est qu'à partir de là que je me suis rendue compte que cette humanisation serait bienvenue dans d'autres domaines, et j'ai sauté sur le sujet des administrations, là où je déplore le plus la déshumanisation. Contrairement à un bus qui peut être assimilé sereinement à une machine, les administratifs en face sont des vrais humains qui arrivent pourtant trop souvent à être plus c*ns, plus bornés et plus rigides qu'une machine mal programmée.

Il y a peut-être là dedans une projection de ma propre horreur à faire des tâches qu'une machine pourrait faire (et qui souvent le ferait nettement mieux que moi), mais je déteste être confrontée à un humain qui dans son comportement n'a d'humain plus que le fait d'être à base de carbone et non de silicium. Les bus ont encore besoin de contrôle humain pour faire face aux abrutis avec qui ils partagent la route, mais que l'intérieur d'un transport en commun n'ait rien d'humain ne me choque pas : il n'y a rien d'humain à aller d'un point à un autre. Il n'y a pas de besoin d'humanité dans ce cas, l'humanisation n'est donc qu'un pur bonus.

Et j'ai l'impression de voir toujours d'un bon œil l'humanisation des choses : il était question d'humaniser un tournevis, ça m'a fait penser à cette réflexion de féministe qui regrettait son conditionnement hétéropatriarcal qui lui faisait demander l'aide à un homme pour déboucher son évier alors qu'elle pourrait le faire toute seule. Moi aussi, je préfère demander de l'aide, mais j'ai l'impression que c'est moins par conditionnement que pour ajouter une relation humaine à quelque chose de bassement matériel autrement. Ou bien j'ai tellement assimilé le conditionnement que je ne le remarque même pas, leurrée par une construction de mon surmoi, ou bien autrechose d'encore plus complexe et non-falsifiable.

gorbey ce n'est effectivement pas la première fois que les commentaires dévient du sujet original, et je n'arrive jamais à me défaire de l'impression de ne pas avoir été comprise, ou d'avoir été exclue du groupe genre « ouais t'es gentille mais ton sujet là il est pourri, on va plutôt discuter de cet autre sujet » en à peine plus soft.

9. Le jeudi 11 mars 2010 à 23:42, par gorbey :

Connais-tu le contrôleur du bonheur ?
C'est un gars qui passe dans la rame de métro ou de RER avec un mégaphone et qui demande aux gens de présenter leur sourire. Bon après il fait un petit speech marrant mais un peu engagé politiquement qu'on peut éventuellement ne pas aprécier.
C'est un peu hors sujet, mais cc'est un exemple de trajet qui subitement devient complètement différent voire atypique, avec un contact qui se crée, non voulu, aprécié ou non, mais qui se crée.

10. Le dimanche 21 mars 2010 à 20:36, par W :

J'espère que tu me pardonnes mon erreur au sujet de l'activité de ton cerveau, étant donné le 3e <p/> de ton billet.

Dans le cas des éviers, aider est à comprendre "faire à la place de" non ? On est rarement plus d'une personne en même temps à se coucher dans un placard pour dévisser un siphon, ou alors la notion de contact humain prend rapidement un sens très littéral.
Je n'ai jamais eu à déboucher un évier, mais j'imagine que c'est assez casse-pieds, et modulo le rapport humain que je ne recherche quant à moi pas particulièrement, je pense que je n'aurais rien contre un prétexte (ou deux) pour que quelqu'un d'autre le fasse à ma place gratuitement.
Quoi qu'il en soit il y a un moyen de trancher entre conditionnement et recherche d'humanité : que dirais-tu d'aller aider quelqu'un d'autre à déboucher son évier ?

Concernant la dérive de la discussion, je trouve naturelle ta rectification (on est chez toi), mais pas ton interprétation oh combien pessimiste du phénomène.
Je ne suis pas sûr, contrairement à ce qu'affirme gorbey, que tout le monde avait parfaitement compris, personnellement je n'ai pas trouvé ça absolument évident, voir mon premier commentaire.
Du coup, que faire quand on souhaite a priori poster un commentaire, pour la bidirectionnalité du rapport humain dématérialisé, pour faire plaisir, que sais-je ? Il est bien sûr possible de lire l'article plusieurs fois et de prendre du temps pour réfléchir à sa portée philosophique et pour écrire un commentaire complémentaire ou critique constructif. Mais alors on a vite fait de laisser un brouillon dans un coin de sa tête ou de son ~ et de penser un mois plus tard qu'ah tiens on n'a pas répondu. (La conséquence n'impliquant pas la cause, sinon ce serait très prétentieux.) Alors il arrive qu'on réponde en ayant encore une vision approximative et subjective du point à retenir, quitte à réorienter la discussion par la suite ; au final ça comptera pour deux commentaires ;-) C'est du moins ce à quoi me font penser le premier de la 02F et ta réponse (pan! dans les dents (et sans toucher la Corse), ça lui apprendra à essayer :-) ).
Il peut ensuite arriver que plusieurs commentaires suivent le premier dans la voie hasardeuse qu'il aura choisie, soit parce qu'ils auront été induits en erreur, soit parce que si une discussion semble intéressante, tout le monde n'a pas le réflexe d'y chercher vice de procédure.

gorbey, j'ai vu le contrôleur du bonheur une fois et je l'ai trouvé assez lourd. C'est le genre de mec que tu peux trouver un peu oppressant / menaçant quand tu n'es pas super à l'aise socialement.

11. Le mardi 23 mars 2010 à 2:48, par Roman Age :

Personnellement j'avais bien compris l'idée, c'est la machine qui s'humanise (et j'avais noté l'idée intéressante), mais c'est quand-même sur le sujet de l'humanisation entre personnes inconnus que j'avais naturellement voulu écrire un commentaire (même si je sais bien que les voyageurs, même silencieux, ne sont pas des machines). Pourquoi? Parce que j'avais envie d'écrire quelque chose.

Parfois, dans certains lieux, il est coutume de dire "mais je digresse", mais là le sujet ne me semblait pas assez éloigné pour ça.

Mais maintenant j'ai quelque chose à dire! Le film Duel (premier film de Spielberg), dans lequel un camion poursuit un automobiliste du début à la fin, pour une raison inconnue, si ce n'est pour le tuer. Le film n'est qu'une longue poursuite entrecoupée de pauses et de quelques dialogues. Pour le coup, le camion (la machine) devient humain, au sens littéral du terme, car s'il existe bien un chauffeur, ni le téléspectateur ni l'automobiliste n'auront l'occasion de voir son visage. Et la scène finale, le crash du camion dans un ravin, accompagné de rugissements plus proches d'un animal que d'une machine. Mais je digresse!

12. Le jeudi 1er avril 2010 à 7:25, par Stéphane :

Je suis entièrement d'accord avec ce que vous soulignez sur la déshumanisation. Une solution me semble de parler aux gens, de ne pas hésiter à communiquer.
Nous ne sommes pas des machines même si nous aimons les utiliser.
Cela pose des questions à ceux qui exercent le métier d'informaticien : que penser de la virtualisation, des technologies gadget déshumanisantes, de facebook. Sans doute faut-il les utiliser avec réflexion, ou choisir celles qui sont utiles.

13. Le jeudi 1er avril 2010 à 17:09, par Gorbey :

W, je ne suis pas surpris de ce que tu me dis au sujet du contrôleur du bonheur. Comme je le disais dans mon précédent post, le contact qui se crée peut tout à fait ne pas être aprécié, d'autant plus après le petit discours politiquement orienté.
J'avais personnellement été surpris de la réaction des gens que j'avais trouvée très positive alors que je m'attendais plutôt à ce qu'ils restent froids ou braqués.
Je ne dis pas ça pour moi, je suis assez ouvert à ce genre de choses, et puis j'y étais un peu préparé, j'avais déjà rencontré par hasard le contrôleur auparavant.
Bref, j'espère que Natacha ne va pas se sentir exclue par cette nouvelle dérive, désolé Nat.

14. Le mardi 6 avril 2010 à 12:08, par Natacha :

gorbey , je ne connaissais pas, mais en même temps je prends assez peu le RER. Comme W je ne suis pas sûre que je prenne très bien une intervention comme je l'imagine après avoir lu ta description. La différence importante que je vois entre ce « contrôleur » et le chauffeur de bus de mon billet, c'est que le premier s'impose, « prend » l'attention des autres passagers, alors que le second ne fait que « proposer » et n'est pas plus nuisible pour quelqu'un qui prendrait mal son intervention qu'une conversation normale entre deux passagers à proximité. J'ai l'impression que je réagis assez mal à ce genre de « prise » d'attention, que ce soit pour faire passer un message, politique ou non, ou pour demander de l'argent.

W ton erreur est tout-à-fait compréhensible, et a été très rapidement pardonnée :-)

Effectivement, « aider à déboucher un évier » c'est plutôt « le faire à la place de… » et même si je n'ai jamais eu à le voir ni à le subir, j'imagine ça très pénible et sale. Quant à « aider » quelqu'un d'autre à déboucher son évier, je crois que oui, je le ferais volontiers, contre un rapport humain qui me semble assez intéressant pour prendre la peine de le faire malgré l'idée que j'en ai (je ne le ferais pas pour un inconnu, mais très volontiers pour un(e) ami(e) qui serait manifestement moins efficace que moi dans cette tâche).

Quant à la dérive de la discussion, c'est vrai que je saute peut-être trop facilement sur la conclusion que j'ai été mal comprise, peut-êtr à cause d'un passé traumatisant à ce propos [http://instinctive.eu/weblog/016-coquilles-peintes] [http://instinctive.eu/moi/je-veux-toujours-avoir-raison].

En prenant les choses plus calmement, je crois que que ça me fait tellement chaud au cœur de voir de la discussion ici que ça ne me dérange pas qu'elle soit un peu (et peut-être même beaucoup, à voir) hors-sujet, il suffirait juste que j'ai la certitude d'avoir été bien comprise pour calmer mes démons. Et pour ça, la suggestion de Roman Age avec « mais je digresse » me semble excellente.

Cependant les incompréhensions authentiques semblent possibles, vu ces commentaires, et dans ce cas mon intervention de clarification, ou par élimination les autres interventions explicitement « mais je digresse » ont leur utilité pour faire passer correctement le message. Reste plus qu'à ne plus le voir comme une catastrophe personnelle. Je vais faire de mon mieux pour progresser dans ce sens.

Stéphane , j'aurais tendance à répondre que la « virtualisation », comme toutes les avancées techniques (même le nucléaire), a ses bons et ses mauvais côtés. Pour quelqu'un d'inepte socialement comme moi, ces technologies permette de construire, certes lentement, une authentique vie sociale. Pour entretenir des relations humaines malgré la distance, ces technologies sont de formidables outils d'humanisation. Mais à l'inverse, leur utilisation peut aussi être destructive, il est possible de tomber dans l'excès et la déshumanisation, plus exister que dans le réseau (ce qui a été mon cas pendant trop longtemps), etc.

Bref, j'ai apporté ma part de banalités et on est pas plus avancés.

Gorbey , pour ton dernier commentaire, je ne me sens pas plus exclue qu'une maîtrese de maison qui doit renoncer à une partie des conversations pour assurer le confort de ses invités. La joie d'inviter suffit largement à compenser se désagrément, une fois que la crainte d'avoir été mal comprise est vaincue.

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  • Publié le 17 février 2010 à 13h14
  • État de la bête : en cours de déshumanisation
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