Cassandra Kresnov (1 à 1), de Joel Shepherd

Cassandra Kresnov est une série de livres écrits par Joel Shepherd, qui suit les aventures de l'héroïne éponyme, qui se trouve être un humain artificiel dans un univers futuriste.

Comme on peut le voir facilement sur ma liste de lecture, je suis dans une période très « fantastique urbain », alors qu'en réalité j'ai toujours une préférence pour les univers futuristes, par rapport aux univers fantastiques. J'ai récemment regardé sur YouTube l'histoire de Starcraft II, et ça a réveillé un manque de cyberpunk.

Peu après, au cours d'une excursion sur TV Tropes, j'ai croisé une mention de Cassandra Kresnov qui a attiré mon attention. Pour le principe, j'ai quand même brutalisé DuckDuckGo et même Google, à la recherche de post-cyberpunk qui garderait ce que j'aime du fantastique urbain. Cette série est revenue assez souvent pour que j'arrive sur la page GoodReads du premier tome. Lire que c'est entre William Gibson et Shiro Masamune, deux références que j'aime beaucoup, m'a convaincue de lui donner une chance.

Et autant dire que je n'ai pas été déçue, tant s'en faut. Entre Night Huntress et celle-ci, je me demande si ce ne serait pas en fait TV Tropes mon meilleur conseiller littéraire. Ou alors c'est juste deux coups de bol sur deux.

Crossover (T. 1)

Ce livre me fait regretter d'avoir donné autant de cinq étoiles sur cinq, parce que maintenant il m'en faudrait une sixième pour celui-là. En même temps, je n'étais pas capable d'imaginer apprécier autant un livre avant de l'avoir vécu, et c'est justement ce qui justifie les changements d'échelle.

Mais commençons par le commencement.

Ces dernières années j'ai enchaîné plusieurs longues séries, et j'ai remarqué qu'il me faut une bonne partie du premier tome, et parfois même un peu plus, pour rentrer dans l'univers et commencer à apprécier la série à sa juste valeur. Du coup en voyant une trilogie, comme ici, j'ai une certaine appréhension avant de commencer, atteindrai-je la fin avant d'avoir commencé vraiment à l'apprécier ? Aurai-je un retour sur un tel investissement ? Et je ne vois pas trop comment me motiver à commencer un livre sans série.

Et sur ces réflexions, je commence Crossover, et dès les premières pages je suis impressionnée par la facilité avec laquelle je suis entrée dans cet univers. Honnêtement, il a fallu atteindre l'élément perturbateur pour que l'histoire me plaise vraiment, la situation initiale et ses évènements ne me branchaient pas plus que ça ; mais il n'y avait aucune des difficultés que j'ai habituellement avec les premiers tomes, j'étais tout de suite dedans.

Je ne suis pas certaine de ce qui fait que ça été aussi facile. J'avais un ressenti plutôt « cinématique », et je suis effectivement entrée dans ce livre comme dans un film au cinéma. Du coup je me dis que que la narration à la troisième personne souvent objective, ponctuellement limitée, a dû jouer ; mais je sais pas si c'est ce style de narration ou une qualité propre à Joel Shepherd.

Donc une fois décrite la situation initiale, très plan-plan et trop « plaisante » à mon goût, l'histoire se lance avec l'élément perturbateur, et à partir de ce moment je me suis retrouvée scotchée au livre comme je ne l'ai jamais été, avec une appréciation à six étoiles jusqu'à la dernière page.

Par contre, j'ai du mal à articuler ce qui fait que j'accroche autant. De base, l'histoire ressemble à tout ce que je sais que j'aime beaucoup : un décor urbain, de la technologie de futur assez proche, une héroïne forte mais subtile, et cassée un peu comme moi, des personnages élaborés, une intrigue subtile. Je n'ai cependant pas l'impression que tous ces éléments pris ensemble suffisent à expliquer le résultat, à moins qu'il n'y ait une alchimie entre eux que je découvre.

J'adore tous les passages philosophiques dispersés dans cette histoire.

D'abord parce que de façon générale, j'aime bien réfléchir, et je saisis volontiers toutes les occasions de le faire. Je n'ose pas dire « philosopher » au lieu de réfléchir parce que ça fait un peu trop pompeux, mais c'est à ça que je pense quand il est question de l'idéal des philosophes grecs ou des polymathes de la Renaissance. À tel point que j'ennuie souvent mon entourage qui voulait « juste faire une blague. »

Et aussi parce que la façon dont ces passages sont placés me rappellent ce processus que je vis. Je ne suis pas simplement dans un flux d'actions ou de conversation, mais j'en sors souvent pour réfléchir un peu et y replonger ensuite. Évidemment dans ces mini-pauses je n'ai pas des réflexions aussi abouties que ce qui est présenté dans le livre, mais du coup ça donne une intuition du super‐cyber‐cerveau de l'héroïne.

Enfin j'ai l'impression que ces passages offrent une espèce de prise mentale qui fait que je reste accrochée plus longtemps dans l'histoire après avoir fermé le livre que dans les autres histoires.

En plus, j'ai l'impression que ce livre est pas loin d'avoir juste la bonne dose d'espoir et d'efficacité dans la lutte pour ses idées, dans un monde déliquescent typique du cyberpunk. Comme Ghost in the Shell. Alors que Takeshi Kovacs était dans un monde un peu trop désespéré à mon goût (quoique le point de vue de Quellcrist Falconer doit être bon), alors que celui de Kate Daniels est trop gentil.

Mais est-ce que tout ça suffit à expliquer mon affinité pour ce livre ? Je suis pas sûre, mais peut-être.

J'aimerais beaucoup essayer d'autres livres avec le même genre de réflexions philosophiques mêlées à une histoire, pouvoir l'effet que ça me fait dans un autre contexte. Si quelqu'un a des titres à me conseiller pour ça, je suis toute ouïe.

Je dois cependant concéder que ce livre n'est pas parfait. J'ai lu plusieurs personnes dont le reproche est que c'est typique d'un homme qui écrit des personnages féminins. Je me suis tenue loin des critiques plus détaillées pour me faire opinion par moi-même sans grille de lecture externe, et mes reproches pourraient tous rentrer dans cette description, à ceci près que je ne m'avancerai pas sur le fait que ce soit bien écrit ou juste ou non, seulement que ce n'est pas à mon goût.

Déjà, il y a clairement une empreinte du male gaze dans ce livre, mais j'ai la chance (?) de ne pas être dérangée par ça, donc ça ne rentre pas dans mes reproches.

Il y a l'héroïne nymphomane mais 100 % hétéro', et sa meilleure amie bi', qui sont quelque part dans la continuité du male gaze, j'imagine comment ça peut servir un lectorat masculin, je n'aurais pas fait ces choix (par exemple l'héroïne nymphomane pansexuelle, la meilleure amie qui se croit 100 % hétéro' mais qui finit par se laisser faire et passer un bon moment sans se réformer plus que ça), mais OK, je peux suivre.

Par contre quand on rentre dans les détails de l'exécution, ça ne me revient pas. Aussi bien dans la nymphomanie de Cassandra que le reste des interactions entre femmes, j'ai l'impression que plus on rentre dans le détail plus ça cloche. J'ai lu une critique dire qu'elles ont des comportements d'homme, et je dois avoir que ça me semble plutôt juste, pour le peu que je comprends des rapports et de la sexualité masculine.

Mais encore une fois, je n'ai pas la maturité littéraire (ou anthropologique) pour prétendre que ces personnages féminins sont écrits comme des hommes, juste que la façon dont ils sont écrits me déplaît et nuit (légèrement) à mon appréciation du livre, de la même façon que le sadisme de Takeshi Kovacs.

D'ailleurs en y repensant, je ne vois pas très bien ce que tout ce sexe apporte à l'histoire, en dehors du fanservice, alors que dans mes autres lectures ça sert au moins à marquer une étape dans une relation romantique pertinente, et ainsi faire évoluer les personnages impliqués.

Cela dit, je me demande si je n'ai pas accumulé plus de ressenti négatif au fil des commentaires que j'ai lus pour mettre des mots sur ce qui ne me revient pas dans ce livre qu'en lisant effectivement le livre, donc je trouve cet exercice d'un intérêt douteux.

Du coup je suis très intéressée par vos retours sur le bénéfice de détailler les impressions négatives à ce point, par rapport à m'arrêter juste après le paragraphe en « Je dois cependant concéder que… » parce que sans ça, à quoi bon ?

Bref, j'ai colossalement adoré ce livre, mais l'intensité des impressions positives et la faiblesse des impressions négatives sont probablement très liées à moi, et je ne le recommanderais pas sans moult précautions oratoires.

D'un autre côté, je dirais que Ghost in the Shell est une bonne heuristique pour aimer au moins dans une certaine mesure ce livre : l'ambiance est similaire, les réflexions philosophiques sont du même acabit que Stand Alone Complex quoiqu'encore plus poussées, et les critiques négatives ne me semblent pas pires que celles de la célèbre double-page du manga. Si ça peut être votre truc, allez-y.

Commentaires

1. Le mercredi 24 mai 2017 à 16:55, par W :

Le tout début de Crossover après avoir lu ceci... Hm :)

2. Le lundi 29 mai 2017 à 21:51, par Natacha :

« Hm », effectivement, je n'aurais pas dit mieux.

Comme je le disais sur mon weblog dans l'article Lire plus ou moins ?, ce que j'aime particulièrement dans (ce que j'ai lu de) Crossover, c'est qu'il donne à réfléchir. J'aime aussi beaucoup ça dans les commentaires, comme le tiens.

Du coup j'hésite à en dire plus, parce que je m'en voudrais de priver un lecteur qui passerait par ici du cheminement intellectuel depuis la première impression, dans laquelle le passage que tu lies passe pour une caricature de la scène introductive, jusqu'à découvrir à quelle point elles sont différentes par les critères qui comptent vraiment.

Et même avec ça j'ai peur d'en avoir trop dit…

Ou bien y a-t-il de la demande pour du pré-pensé ?

3. Le mardi 25 juillet 2017 à 22:15, par W :

Je n'avais même pas remarqué que le prénom de l'héroïne était le même...

<rot13>(Yr fcbvyre, gh yr qbaarf ha crh qnaf yr cerzvre cnentencur, aba ?)

À yn yrpgher qh cerzvre puncvger, wr ar fnvf cnf pr dhv zbgvir y'vagéeêg qr y'uéebïar cbhe fba nccnerapr : pregrf ryyr a'rfg cnf snvgr pbzzr abhf znvf yn erpehgrhfr ar f'ézrhg cnf dh'ryyr fr oenapur... Znvf cbhedhbv cnf.</rot13>

4. Le samedi 29 juillet 2017 à 20:53, par Natacha :

On dirait qu'il y a un besoin d'un système anti-divulgâchis dans les commentaires, donc j'ai ajouté une syntaxe à base de %% spécialement pour ça, décrite dans l'aide du markdown des commentaires.

Je ne comprends pas très bien de quel spoiler tu parles, peux-tu préciser ?

Le premier paragraphe de la critique du tome 1 et du billet de blog liés parlent de mes impressions, donc ça ne doit pas être ça. Le premier paragraphe de cette page est le pitch de base de la série, j'ai du mal à croire qu'on tombe sur ce livre sans dévoiler ça. À la limite j'ai peut-être spoilé que la femme du premier chapitre est Cassandra Kresnov et pas seulement April Cassidy, mais je n'ai pas l'impression qu'il y ait le moindre moment gâché par cette information.

Quand je parlais de peur d'en avoir trop dit dans le commentaire précédent, je fais référence au cheminement intellectuel entre la comparaison et des choses intéressantes comme la différence entre le male gaze de base dans une description objective ou un plan cinématographique, et l'assimilation du male gaze au point d'avoir un point de vue subjectif féminin centré sur les seins comme dans ton lien. Si les rôles étaient inversés, je préfèrerais faire ce chemin par moi-même (comme je l'ai fait en vrai) que lire un article ou un commentaire qui détaille ce chemin.

Mais peut-être est-ce une caractéristique très personnelle et pas du partagée par mon lectorat ?

Concernant l'intérêt pour son apparence, je n'avais pas remarqué avant que tu le montres, et elle ne revient pas du tout dessus dans la suite. Il y a peut-être des choses intéressantes à réfléchir dessus ; à ma première lecture j'y voyais juste le fait qu'elle prend le temps de savourer la vie civile (comme rester au lit plus longtemps que nécessaire), contrairement à la suite. Et moi aussi, je vérifie mon apparence avant chaque entretien ou rencontre de nouveau collègue ou client, alors que le reste des matins je suis en mode automatique.

Sur le fait qu'elle se branche, j'ai pris ça comme un trait universel dans cet univers, comme dans Ghost in the Shell.

5. Le dimanche 30 juillet 2017 à 12:49, par W :

Oh. A contrario je n'ai pas du tout vu le cheminement dont tu parles car pour moi le chapitre est écrit essentiellement du point de vue de la protagoniste (bien qu'à la 3e personne).

Du coup j'ai cru que la différence à laquelle tu faisais allusion était le fait qu'elle ne soit pas une homo sapiens ou quelque chose comme ça.

6. Le dimanche 30 juillet 2017 à 16:16, par Natacha :

Prends le tout premier paragraphe : le soleil qui illumine un bras et une hanche couverte d'un bras. J'ai l'impression qu'il faudrait avoir une position assez tordue pour remarquer ça en premier quand on se réveille, à plus forte raison quand on est encore sleepily ; alors que j'imagine tout-à-fait le premier plan d'un film (avec une caméra externe au personnage, donc) comme ça. Donc je ressens clairement ce paragraphe comme une troisième personne objective.

Le deuxième paragraphe est limite. La première phrase peut aussi bien être objective (un zoom de la caméra sur le visage) que subjective (se voir cligner). Le reste du paragraphe continue sur l'ambiguïté entre le partage de la perception subjective, et le point de vue objectif qui suit la focalisation du personnage.

La première phrase du troisième paragraphe est clairement objective, pour voir la façon dont les cheveux se trouvent le front. La suite du paragraphe fait très objectif, il n'y a ni ressenti ni émotion ni rien d'interne, un vigile qui regarde ça sur CCTV peut écrire la même chose.

Et ça continue comme ça un bon moment, objectif avec des pointes de subjectif (on regarde trop près pour distinguer un point de vue vraiment subjectif d'un point de vue omniscient limité, mais peu importe ici) et une zone d'ambiguïté entre les deux.

C'est pour ça que je parlais de ressenti « cinématique » dans la critique, j'ai rarement rencontré le point de vue objectif en littérature, alors que la caméra est toujours en dehors des personnages.

Je ne sais pas du tout si c'est fait exprès ou non, mais ça change radicalement mon ressenti par rapport aux autres séries qui ont clairement un point de vue subjectif (ou omniscient limité) de bout en bout. Et en particulier sur le male gaze parce que ça m'interpelle moins de la part d'un narrateur objectif que d'un personnage féminin.

7. Le dimanche 30 juillet 2017 à 20:47, par W :

Disons qu'il n'est pas toujours dit ce qu'elle pense, mais que toutes les informations données sont à sa disposition immédiate. La description de son environnement n'est pas forcément ce vers quoi elle porte son attention, mais elle peut en avoir connaissance (le soleil qui tombe sur son corps quand elle ouvre les yeux, ça ne me semble pas irréaliste). Ceci entremêlé avec des informations clairement subjectives, comme des sensations tactiles et son apparence dans le miroir, me donne une impression de subjectivité globale. Mais d'accord, ce n'est qu'une interprétation possible ; je comprends ton ressenti "cinématique".

Mais du coup, qu'est-ce qui te fait dire que la parodie, elle, est d'un point de vue subjectif ?

8. Le dimanche 30 juillet 2017 à 21:40, par Natacha :

Et là je crois que je me suis piégée toute seule, parce que si je dois répondre honnêtement, la réponse est « rien ». Je crois que la parodie a été contaminée par les exemples que j'ai trouvé de ce qu'elle parodie.

Il faut voir que je pars d'impressions, et qu'ensuite j'essaye de mettre des morts dessus, et ensuite je réfléchis par dessus, et ensuite j'essaye de comprendre comment arrivent ces impressions, et tout ne s'aligne pas parfaitement du départ jusqu'à l'arrivée.

Je dirais qu'il y a une espèce de continuum entre l'objectivité et la subjectivité, du premier paragraphe de Crossover au discours indirect libre d'un monologue intérieur. Le premier chapitre de Crossover me semble jouer du côté objectif, en ne dépassant les 50 % que ponctuellement, donc j'ai un ressenti global objectif, du coup un paragraphe à 50 % comme le deuxième de Crossover a un goût objectif.

La parodie seule me semble un bon 50 % aussi, et prend la couleur de son environnement. J'en veux pour preuve le même texte avec une subtile altération :

Cassandra woke up to the rays of the sun streaming through the slats on her blinds, cascading over her naked chest. She stretched, her breasts lifting with her arms as she greeted the sun. She rolled out of bed and put on a shirt, her nipples prominently showing through the thin fabric. “What!?” she caught me watching, “Aren't you used to this by now?” while she pressed against me.

Bon, OK, le point de vue est subjectif aussi, mais il montre l'objectivité du texte initial (en dehors de la dernière phrase). Mais du coup, je n'y vois plus rien de parodique, et même le male gaze me semble tout-à-fait acceptable dans ce contexte. J'imagine que ce n'était pas ce contexte là que la parodie voulait dénoncer.

L'autre question qui me travaille dans cette histoire, c'est est-ce qu'on a vraiment besoin de tout censurer à ce point ?

9. Le lundi 31 juillet 2017 à 21:57, par W :

Pour moi le bouquin et même la parodie sont acceptables individuellement, ils représentent un certain style, ils ne disent pas "toutes les femmes sont / doivent xyz". Après si ce style est la norme on peut regretter que ces textes renforcent des stéréotypes de genre ou ne contribuent pas à lutter contre.

10. Le lundi 31 juillet 2017 à 22:11, par Natacha :

J'ai quand même un problème individuellement avec les cas de seins omniscients, dans le sens où ça m'arrache de l'histoire et nuit sévèrement à mon appréciation du texte (très liée à ma projection dans l'histoire, comme je l'ai écrit plusieurs fois). La parodie me semble toucher ces cas alors qu'il me semble que le livre en reste suffisamment loin.

De la même façon, autant je « défends » volontiers le premier chapitre de Crossover parce qu'il m'a laissé un très bon ressenti, autant je mettrais volontiers en pièces le chapitre 12, qui me pose un problème aux conséquences similaires.

11. Le mardi 1er août 2017 à 20:10, par W :

Oui OK.

(Je n'ai pas lu jusque là.)

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  • Publié le 17 mai 2017 à 23h46
  • Dernière modification le 25 juin 2017 à 19h20
  • Critique de série de livres
    1. Crossover
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